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18.10.2022
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EY Fabernovel et Arbevel présentent leur étude « Web3, les 5 usages à potentiel vertueux qui ne font pas le buzz »
Remy Stère

Le 18 octobre 2022 — EY Fabernovel, expert en transformation numérique et création de produits et de services innovants et Arbevel, société de gestion indépendante publient le second chapitre de leur étude sur le Web3 « les 5 usages à potentiel vertueux qui ne font pas le buzz ».

Décentralisation, expériences sociales et immersives, inclusivité et exclusivité illustrent les principales promesses que le Web3 peut offrir. Présentées dans la première brique de cette étude, ces promesses sont aujourd’hui rendues possibles par la maturité des technologies et trouvent écho aux besoins de changements culturels et économiques de notre société.

Si le blanchiment d’argent souvent associé au Bitcoin et la spéculation dans l’achat de terrains virtuels, d'œuvres d’art numériques ou de cryptomonnaies sont les usages les plus mis en avant et pointés du doigt, d’autres usages du Web3 à potentiel plus vertueux méritent d’être mis en lumière pour anticiper et construire un futur plus désirable et responsable explique Sébastien Lalevée, directeur général d’Arbevel.

Synthèse non exhaustive - (chapitre 2 de l’étude détaillé ici) : 

La possibilité de publier des données tracées et identifiées, de façon transparente et sécurisée, représente un des premiers grands macro-usages développé dans l’étude. 

Les scandales à répétition dans l’alimentaire (grippe aviaire, OGM, rappels produits…) ou le manque d’informations et de traçabilité de marques qui ont pu abuser par exemple du ”Made in France”, n’ont fait que renforcer le besoin d’une plus grande visibilité pour le client final. L’engouement de l’application Yuka, avec ses plus de 25 millions d’utilisateurs qui offre plus d’informations sur le niveau nutritionnel, la composition et l’impact d’un bien consommable, illustre bien ce besoin sociétal. Les régulateurs commencent à accélérer dans la même direction. L’Union Européenne est en train de porter la future directive CSRD qui demandera aux entreprises de partager leurs données liées aux critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) et travaille aussi à des réglementations dédiées à l’éco-conception et à l’économie circulaire.

C’est dans ce contexte que les technologies du Web3, notamment la blockchain – 6,6 milliards de dollars de dépenses en 2021 selon Statita – peuvent venir répondre à ces attentes. Tracer et rendre transparent le processus de fabrication d'un produit est l'un des usages les plus connus et matures de la blockchain, aussi bien en termes environnementaux (comment ont été cultivés tels légumes par exemple) que sociétaux (connaître les conditions de travail des fabricants de la chaîne de production). 

Pour autant, bien que les informations entrées dans la blockchain soient infalsifiables, elles ne sont pas toujours vérifiées. Cet usage nécessite donc d’ouvrir davantage les données et de s’appuyer sur des blockchains publiques où un plus grand nombre de personnes peuvent consulter et authentifier les données affichées.

Cet usage de la blockchain peut être étendu à l'économie de la création en plein boom avec le Web3, les créateurs – artistes, designers, développeurs – ayant besoin de garantir la propriété de leur travail numérique ainsi que leur authentification et leur traçabilité. Le rapport de Hiscox rappelait d’ailleurs que près de la moitié des places de marché d’art en ligne songeaient à intégrer cette technologie blockchain en 2021. 

L’étude met en avant 4 autres grands macro-usages à potentiel vertueux :  

  • Fluidifier les transferts de données en valorisant les contributeurs, pour que la répartition de la valeur soit plus équitablement répartie entre pairs ou entre entreprises : monétisation du travail numérique, tokenisation, prêt entre pairs.
  • Valoriser et sécuriser les nouveaux modes d’actions collectives pour trouver des alternatives aux grandes plateformes numériques propriétaires.
  • Retrouver du lien social en animant l’interaction virtuelle.
  • Dépasser les contraintes du réel et (se) représenter à l’infini : jumeaux numériques pour résoudre des problématiques difficiles dans le monde réel, mais aussi voyager ou se divertir différemment…

Les technologies du Web3 peuvent être catalyseurs voire moteurs de changements d’usages, mais ce sont bien les usages qui déterminent l’intérêt de ces technologies - et leur bilan. La première question n’est donc plus de savoir comment intégrer le Web3 dans mon entreprise mais plutôt d’identifier les besoins auxquels une entreprise ou un individu peut mieux répondre grâce au Web3 prévient Arthur de La Brunière, analyste Web3 d’EY Fabernovel et co-auteur de cette étude. Bien que les usages présentés dans cette étude ne soient pas nécessairement ceux qui resteront, ils sont d’abord une première source d’inspiration du futur, mais aussi de premiers terrains d’essais pour des entreprises qui osent. Il faut prendre le risque de tester. Ne pas tester n’importe quoi, tester en mesurant, tester dans un contexte de nouveau raisonnable, mais tester. 

À propos d'EY Fabernovel
EY Fabernovel est une entreprise internationale, expert du conseil en transformation stratégique, et de la création de produits et de services innovants.
 
Créé en 2003 par Stéphane Distinguin, Fabernovel est devenue EY Fabernovel le 5 juillet 2022, fruit du rapprochement avec EY Consulting pour devenir le leader de la convergence des transitions numériques et écologiques en Europe. L’entreprise est composée de Talents aux avant-postes de l’innovation sur trois continents (en Europe à Paris, Lyon, Nantes, Toulouse, Bordeaux, aux États-Unis à San Francisco et en Asie à Shanghai, Suzhou et Singapour).
Les équipes pluridisciplinaires, composées de développeurs, designers, créatifs, analystes, ingénieurs data, spécialistes du marketing  apportent leurs convictions et solutions sur toute la chaîne de valeur du numérique, de la phase de conseil à la phase de réalisation de produits utiles au quotidien, jusqu’à la campagne marketing et à la valorisation des stratégies de transformation.
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La raison d’être d’EY est de participer à la construction d’un monde plus équilibré, en créant de la valeur sur le long terme pour nos clients, nos collaborateurs et pour la société, et en renforçant la confiance dans les marchés financiers.
Expertes dans le traitement des données et des nouvelles technologies, les équipes EY présentes dans plus de 150 pays, contribuent à créer les conditions de la confiance dans l’économie et répondent aux enjeux de croissance, de transformation et de gestion des activités de nos clients.
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A propos d’Arbevel
Créée en 1997, Arbevel est une société de gestion indépendante et entrepreneuriale basée à Paris. Elle a connu une croissance soutenue de ses encours depuis sa reprise par ses actuels dirigeants, Jean Baptiste Delabare et Sébastien Lalevée fin 2008. Avec un encours sous gestion de 2.8 Mds d’euros, Arbevel est devenue une référence sur le segment des small et mid caps françaises et européennes, et propose désormais une offre en non-côté et de gestion sous mandat.

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